21.1), qui présente un pronostic particulièrement défavorable et qui a déjà été condamné plusieurs fois pour des faits de violence – même en faisant abstraction du jugement rendu dans la procédure SK 22 34, actuellement objet d’un recours en matière pénale, qui le reconnaissait entre autres coupable de tentative de lésions corporelles graves, le condamnait à une peine privative de liberté de 3 ans notamment et prononçait son expulsion de Suisse pour une durée de 20 ans. L’intérêt public à le voir quitter le territoire est ainsi indubitablement supérieur à l’éventuel intérêt privé du prévenu à demeurer en Suisse.