Force est aussi de remarquer que 8 mois seulement après l’incendie, lors de son audition devant le Ministère public, le prévenu a luimême fait part de ses velléités de quitter le territoire, sans mentionner aucun problème de santé qui l’obligerait à rester en Suisse. La 2e Chambre pénale constate en outre que la défense n’a pas abordé cette question lors de sa plaidoirie. Au surplus, il est renvoyé à ce qui a déjà été précédemment quant à l’état de santé du prévenu à ce jour (cf. ch. 23.5.3). Quant à l’intérêt public au renvoi, qui doit être qualifié d’élevé