prise en charge médicale actuelle est simple, qu’aucun élément ne laisse présager une péjoration de son état et que la 2e Chambre pénale ne l’a pas entendu tousser à l’audience d’appel et se demande bien en quoi ses cordes vocales auraient été lésées (D. 1373 l. 148-149). Force est aussi de remarquer que 8 mois seulement après l’incendie, lors de son audition devant le Ministère public, le prévenu a luimême fait part de ses velléités de quitter le territoire, sans mentionner aucun problème de santé qui l’obligerait à rester en Suisse.