Il est cependant répété que si de telles réductions sont possibles en cas d’infractions intentionnelles, elles doivent être admises avec une certaine retenue. De l’avis de la 2e Chambre pénale, une réduction de moitié de la peine de 26 mois apparaît opportune dans le cas d’espèce. Dès lors, une peine de 13 mois aurait été justifiée. Toutefois, en vertu du respect de l’interdiction de la reformation in pejus, la peine finalement prononcée ne saurait excéder 9 mois. 23.8 A.________ doit donc être condamné à une peine privative de liberté de 9 mois.