D’autres séquelles, telles qu’une toux persistante, des tiraillements et une intolérance au soleil ont été évoquées. Toutefois, la 2e Chambre pénale constate qu’à l’heure actuelle, les conséquences concrètes de l’incendie du 19 mai 2021 sur la santé du prévenu demeurent limitées. Dès lors, le prévenu peut poursuivre sa vie plus ou moins normalement à ce jour. 23.6 Concernant la faute du prévenu, il sied immédiatement de constater qu’on est en présence d’une infraction intentionnelle.