La 2e Chambre pénale a en outre constaté, après que le prévenu ait enlevé son pull lors de l’audience des débats (D. 1373 l. 135), que ces cicatrices pouvaient poser un problème d’ordre esthétique, notamment au niveau du torse et du dos, mais qu’elles n’empêchaient nullement le prévenu de se mouvoir avec facilité. D’autres séquelles, telles qu’une toux persistante, des tiraillements et une intolérance au soleil ont été évoquées. Toutefois, la 2e Chambre pénale constate qu’à l’heure actuelle, les conséquences concrètes de l’incendie du 19 mai 2021 sur la santé du prévenu demeurent limitées.