34 de ses droits inhérents à son statut de prévenu, force est de constater qu’il n’a pas fait preuve de la moindre prise de conscience, comme exposé en première instance (D. 1073-1074). Il n’a jamais été question d’éventuels regrets, dans la mesure où le prévenu s’est systématiquement borné à rejeter toutes les fautes sur l’Etat et autrui. A cela s’ajoute que son comportement lors des débats d’appel a été déplorable, au point qu’il a fallu le faire évacuer de la salle d’audience (D. 1362 l. 232-235).