Néanmoins, d’après cet expert, la « Steuerungsfähigkeit » du prévenu était également considérablement réduite, voire supprimée, en raison des troubles de la personnalité dus à une consommation de drogues de longue durée (D. 669). La 2e Chambre pénale rejoint les considérations émises dans les motifs du jugement du 1e novembre 2022 selon lesquelles il est certes concevable que la « Steuerungsfähigkeit » d’un prévenu soit abolie pour différentes raisons, lors de différents actes, mais encore faut-il parvenir à identifier les différentes causes, sans quoi le raisonnement n’est pas abouti (D. 1009-1010). Or, le Dr P.__