a précisé qu’il fallait partir du principe que le prévenu n’était ni alcoolisé, ni sous l’influence d’une substance psychotrope. Néanmoins, d’après cet expert, la « Steuerungsfähigkeit » du prévenu était également considérablement réduite, voire supprimée, en raison des troubles de la personnalité dus à une consommation de drogues de longue durée (D. 669).