Ainsi, le caractère éventuellement injustifié voire irrégulier de la mesure disciplinaire – allégué par la défense – à l’origine du placement du prévenu dans la cellule de sûreté n’a pas d’influence sur la fixation de la peine dès lors qu’il ne saurait rendre moins répréhensible le comportement du prévenu qui devait contester ladite mesure par les voies légales. L’intensité criminelle n’était pas négligeable – notamment au vu de la manière dont le prévenu a alimenté et répandu le feu. Le comportement du prévenu a causé de gros dégâts, tant matériels qu’humains et les conséquences auraient pu être encore plus catastrophiques.