Tout d’abord, le prévenu a méticuleusement détruit son matelas en mousse avant d’en faire un tas, soit une construction propice au développement d’un brasier, à l’exclusion d’un petit feu facile à étouffer. Ensuite, il a enflammé à deux reprises un bout de mousse avant de l’éteindre et s’en prendre à la caméra de vidéosurveillance en essayant de l’obturer avec les morceaux brûlés, comportement au sujet duquel il faut par ailleurs reconnaître qu’il ne relève pas d’un appel à l’aide.