Il résulte de ce qui précède que le prévenu ne saurait s’exonérer de sa responsabilité au prétexte que le visionnage des images aurait été lacunaire, notamment pour construire une hypothétique rupture du lien de causalité que la défense n’a d’ailleurs pas même expressément alléguée. 10.4.8 Au niveau des conséquences des événements, il convient de renvoyer aux divers documents médicaux relatifs aux lésions très importantes subies par le prévenu