idée de l’agencement des locaux où s’exerçait la surveillance (D. 1354 l. 409-415). Le prévenu est certes connu pour être un détenu difficile et avait présenté une problématique suicidaire (D. 209-227) mais celle-ci n’était plus d’actualité à l’époque des faits. En tout état de cause, il n’était pas supposé détenir un objet dangereux et avait quitté la Station Etoine depuis plus de 3 mois (D. 222). Ainsi, le prévenu devait à l’évidence partir du principe que, le feu une fois bouté, il pouvait se trouver seul face au foyer durant un temps important et ne pouvait aucunement escompter une réaction immédiate pour l’aider à y faire face.