Prétendre que l’on aurait sciemment laissé le prévenu en possession d’allumettes est tout simplement grotesque, notamment au vu des raisons exposées par le témoin E.________ (D. 1367 l. 163-165). Au surplus, il est évident que personne ne lui a indiqué qu’une telle surveillance serait pratiquée, étant donné que cela ne correspond pas aux directives, que les ressources en personnel ne sont pas prévues pour cela et que le témoin C.________ a précisé qu’une telle information n’a jamais été et ne sera jamais donnée aux personnes incarcérées, en l’état des directives (D. 1348 l. 152).