Ainsi, contrairement à l’avis de la défense, le prévenu ne pouvait déduire des circonstances qu’un contrôle en temps réel allait être pratiqué par vidéosurveillance. Le fait de lui avoir mis les menottes suite à son automutilation était censé l’empêcher de s’en prendre à lui-même et personne ne pouvait suspecter que le prévenu détenait des moyens de mise à feu. Prétendre que l’on aurait sciemment laissé le prévenu en possession d’allumettes est tout simplement grotesque, notamment au vu des raisons exposées par le témoin E.________ (D. 1367 l. 163-165).