Or, le prévenu s’en est pris à réitérées reprises à la caméra, en la mouillant, en essayant de coller de la mousse brûlée sur l’objectif ou encore en projetant ses chaussettes dessus. La qualité des images s’est ainsi détériorée au fur et à mesure des opérations du prévenu qui visaient manifestement à rendre inefficace le dispositif de surveillance.