17 vue comme la manifestation d’un état d’esprit contestataire et oppositionnel auquel la mise en cellule et la pose de menottes ainsi qu’une surveillance conforme aux directives seraient considérées comme une réponse suffisante. Cette conclusion s’impose d’autant plus vu que lors de son audition devant la 2e Chambre pénale, le prévenu n’a cessé de se plaindre de l’injustice dont il avait, d’après lui, fait l’objet, s’agissant de la sanction disciplinaire en cause.