– avant l’incendie sont dénués de fondement. Il ressort des images de vidéosurveillance et des moyens de preuve administrés, en particulier le témoignage de C.________, que l’on s’est bel et bien enquis de l’état de santé du prévenu et ce, à réitérées reprises, avant l’incendie. En effet, tel a été le cas lors du transfert de cellule (D. 44), mais aussi lorsque les policiers ont menotté le prévenu, pour sa propre sécurité, et ont examiné en détail l’ampleur de ses lésions suite aux entailles (D. 38 ; D. 41 ; D. 43). Ces lésions ne reflétaient pas un état de détresse du prévenu puisqu’elles ont été assimilées par le gardien C._