Force est ainsi de constater que les déclarations du prévenu sont dénuées de la moindre crédibilité et qu’elles ne peuvent nullement être utilisées pour établir les faits, de sorte qu’il sied de se fonder sur les autres éléments au dossier. 10.4 Faits considérés comme établis 10.4.1 Les arguments de la défense selon lesquels les différents intervenants n’auraient pas pris la mesure de la « détresse » du prévenu – qui n’aurait fait qu’« appeler à l’aide » – avant l’incendie sont dénués de fondement.