Lors des débats d’appel, il a cette fois prétendu qu’on l’aurait incité, par des propos provocateurs, à mettre le feu. En outre, les diverses versions présentées ne divergent pas sur quelques points mais sont diamétralement opposées. Le prévenu a bien tenté d’expliquer ceci en alléguant qu’il se sentait très mal lorsqu’il avait fait ses déclarations à la police, voire au ministère public (D. 65 l. 47-51 ; 822 l. 11-12) ce qui relève clairement d’une tactique pour relativiser de manière globale toute possible contradiction dans les