Devant le Ministère public des tâches spéciales, dans la procédure pénale BA 21 903 dont le dossier a été édité, il a soutenu que c’était le comportement des gardiens qui l’avait poussé à bout et que s’il avait mis le feu, c’était pour se suicider (dossier BA 21 903 quote 06 303 l. 107-108 et quote 06 306 l. 235), intention qu’il avait précédemment niée. Lors des débats de première instance, il était question d’un état de détresse qui avait engendré un feu non désiré, de manière non consciente. Lors des débats d’appel, il a cette fois prétendu qu’on l’aurait incité, par des propos provocateurs, à mettre le feu.