En effet, s’il était question initialement d’un départ de feu involontaire, il est ici question de l’ampleur non désirée prise par un feu, cette fois allumé volontairement. Il n’en demeure pas moins que lors de son audition devant le Ministère public, le prévenu a reconnu avoir allumé un feu qu’il n’a, par la suite, plus été en mesure d’éteindre, invoquant par ailleurs à nouveau une absence de souvenirs sur certains éléments délicats, voire mentant ponctuellement de manière éhontée.