Confronté une nouvelle fois à la question de savoir pourquoi, à ce moment-là, il continuait d’alimenter le tas et pourquoi il a propagé le feu sur le lit, le prévenu a déclaré ne plus se souvenir (D. 72 l. 295-302), comme pour le fait d’avoir empilé les morceaux de matelas et les habits (D. 70 l. 228-230). Nonobstant ce qui précède, le prévenu a continué de s’exonérer de toute faute, estimant que l’entier de la responsabilité incombait à l’Etat (D. 72 l. 293), qu’il ne devait dès lors pas être condamné (D. 72 l. 289), ajoutant qu’il n’allait rien payer pour les dégâts occasionnés (D. 72-73 l. 313-317).