Il a aussi reconnu avoir fait de même à 17h42', parce qu’il était énervé et voulait qu’ils viennent pour parler (D. 72 l. 279-281). Ce n’était qu’après avoir allumé un tas de mousse et d’habits, à 17h46', qu’il n’a plus été en mesure d’éteindre le feu (D. 72 l. 283-288). Confronté une nouvelle fois à la question de savoir pourquoi, à ce moment-là, il continuait d’alimenter le tas et pourquoi il a propagé le feu sur le lit, le prévenu a déclaré ne plus se souvenir (D. 72 l. 295-302), comme pour le fait d’avoir empilé les morceaux de matelas et les habits (D. 70 l. 228-230).