On retrouve ici le comportement typique du prévenu consistant à reporter toute faute sur des tiers. Quant au feu en lui-même, le prévenu a expliqué : « une fois dans la cellule de sécurité, j’ai pété les plombs », « je n’étais pas dans mon état normal », « j’étais dans un moment de faiblesse, j’ai sonné, sonné, sonné », « je ne sais pas comment le feu est arrivé, ce n’est pas mon style », « j’ai cru que le feu n’allait pas s’allumer comme ça » (D.68 l. 143- 150). Il a aussi estimé que c’était « de leur faute, ils auraient dû voir [qu’il] n’étai[t] pas bien » (D. 68 l. 161-162).