Le prévenu a exposé qu’il était en colère suite à la décision disciplinaire qu’il n’acceptait pas parce qu’injuste de son point de vue – raison pour laquelle il avait déchiré le matelas (D. 62 l. 270) –, que ces actes n’avaient pas été commandés par la vengeance, que le feu s’était déclaré accidentellement (D. 61 l. 241-245) et qu’il n’avait pas l’intention de se suicider ni de se faire du mal (D. 62 l. 256 et 259). Toujours d’après lui, son but n’était pas d’attirer l’attention des gardiens, mais bien d’exprimer son énervement face à la sanction dont il faisait l’objet.