, raison pour laquelle il s’est aussi automutilé, selon le témoin (D. 1347 l. 83). Peu de temps avant l’incendie, lorsque des médicaments ont été remis au prévenu, le témoin lui a expressément demandé s’il souhaitait que Spitex s’occupe de ses griffures ou s’il avait besoin d’une aide médicale, ce que le prévenu a alors refusé (D. 1346 l. 68-71). Alors qu’il était en cellule de sécurité, le prévenu n’a, à aucun moment, tenu de propos desquels on pouvait déduire qu’il voulait se faire du mal ou prendre des mesures pour se venger de sa sanction disciplinaire (D. 1347 l. 105-124).