D’après la défense, suite à la sanction arbitraire dont il avait fait l’objet et qu’il contestait, le prévenu a été poussé à bout par les gardiens – qui lui ont laissé ses allumettes et dont l’un d’entre eux a dit au prévenu « vas-y, allume ! » – et son comportement n’a été que la conséquence des manquements du personnel pénitentiaire.