En particulier, il doit être tenu compte, d’après la défense, de l’obligation accrue qu’avait la partie plaignante de réduire son dommage, vu les conditions particulières de détention du prévenu, au moment du départ de feu, qui se trouvait en cellule de sûreté et était menotté après s’être automutilé. Toujours d’après la défense, la volonté du prévenu a toujours consisté à appeler à l’aide alors qu’il était enfermé, et non à provoquer des dommages à sa cellule. Me B.________ a mis en cause l’absence de réaction adaptée du personnel pénitencier face au désespoir du prévenu, allégué comme croissant et perceptible avant les évènements.