Le prévenu s’est rendu à plusieurs reprises sur son lieu de travail, l’attendant devant l’entreprise H.________ et empruntant le même bus qu’elle, descendant au même arrêt, de sorte que C.________ se trouvait dans l’impossibilité de se déplacer librement sans croiser son ancien compagnon. Ces agissements ne sont pas de simples coïncidences, mais constituent un moyen de pression psychologique constant : C.________ a été confrontée au prévenu, ce qui a altéré sa liberté de décider de ses trajets et de ses horaires. La 2e Chambre pénale retient que ces actes s’apparentent à un moyen de contrainte,