Il faut au contraire admettre, selon les déclarations de la partie plaignante, qu’il voulait s’excuser dans le but que la plainte soit retirée (D. 323 l. 5 et 20). A cela s’ajoute que lors de ses premières déclarations, le prévenu a reconnu que la partie plaignante lui avait dit qu’elle ne voulait plus avoir de contacts avec lui (D. 47 l. 140), ce qui enlève naturellement le caractère consentis des actes mis en accusation.