Ce dernier a en effet fait valoir qu’il a procédé comme il l’a fait dans le but de s’excuser (D. 46 l. 65 et 96). La 2e Chambre pénale constate que le prévenu n’a pas répété lors des débats de première instance qu’il avait cherché à s’excuser (mais cela a été plaidé par la défense, D. 336). Il n’a d’ailleurs pas précisé lors de sa première audition par la police pour quels faits il aurait cherché à présenter des excuses (voir également D. 47 l. 133-134 concernant les messages ou encore D. 49 l. 217).