Toutefois, cet indice permet seulement de dire que ce message a eu lieu après fin novembre 2020, mais rien de plus. Il peut encore être relevé qu’avant le dépôt de la plainte pénale, il n’a jamais été fait mention du message considéré « tu ne fuis pas quand on va se croiser, j’espère », mais cela est également insuffisant pour déterminer la date de son envoi. Vu ce qui précède, la Cour ne peut donc pas déterminer avec certitude que le délai de plainte de trois mois a été respecté pour ce message, étant rappelé que le fardeau de la preuve incombe à l’autorité sur ce point (KATIA VILLARD, op. cit., no 22 ad art.