Il a fait valoir qu’il ressortait de l’audition de la police du 31 mars 2021 que C.________ s’est présentée au bureau des plaintes en décembre 2020, en raison des faits suivants : le prévenu cherchait à entrer en contact avec elle, il lui aurait adressé des messages selon lesquels, s’il la retrouvait, il la coincerait et l’obligerait à le « sucer », un second message indiquant « j’espère que quand on se croise tu ne fuis pas », il l’aurait appelée à de nombreuses reprises. Selon la défense, C.________ avait déclaré, lors de son audition du 4 mai 2023, avoir reçu le message litigieux à la fin novembre 2020.