D. 122 l. 280). Ses actes ne servaient que ses propres intérêts, tant par le biais de l’argent soutiré à sa victime que par l’acquisition illicite de biens qui n’étaient aucunement de première nécessité. La situation du prévenu n’est pas comparable à celle d’une personne qui se trouverait dans le dénuement total et qui chercherait par tous les moyens à se procurer des biens essentiels. Bien au contraire, le prévenu a, par ses actes criminels, amélioré son train de vie pour son confort immédiat, dans un but purement égoïste et futile. On rappellera qu’en 2014 et en 2015, il percevait un salaire mensuel régulier (D. 552 ss).