Le fait de s’en prendre à une personne dans une telle situation est au demeurant particulièrement abject et relève d’une bassesse de caractère évidente. Ce faisant, le prévenu a exploité sa situation de faiblesse et sa bonté, dans une mesure particulièrement excessive et intense, allant jusqu’à ne même plus laisser à la plaignante de quoi s’acheter à manger, celle-ci n’ayant pu s’alimenter tous les jours. Il est même allé jusqu’à la dépouiller de son seul objet de de valeur et il s’est rendu à son domicile afin d’examiner si certains de ses biens pouvaient être vendus, afin de lui rapporter encore davantage d’argent.