à des apports en nature lui permettant d’améliorer notablement son train de vie modeste, à la manière d’une source de revenus accessoire. L’apport représenté par ces commandes n’était de loin pas insignifiant pour lui. Celui-ci était d’ores et déjà fortement endetté au moment de ses agissements (D. 581 ss) et sa situation financière était obérée en 2017 (cf. ch. III.13.3.4). Ainsi, le prévenu a élaboré un mode opératoire dans lequel il s’était installé pour une durée non négligeable et n’a cessé ses agissements que lorsque le beau-père de la plaignante lui a téléphoné en l’exhortant à la laisser tranquille. 16.5.9