Il découle de cette jurisprudence – topique en la matière – qu’il faut se fonder sur les circonstances concrètes du cas d’espèce pour déterminer si une faute concomitante peut être imputée au vendeur lésé et donc exclure l’astuce. A cet égard, les caractères courants ou non et onéreux ou non de la marchandise sont déterminants (GARBARSKI/BORSODI, in Commentaire romand, Code pénal II, 2017, n° 77 ad art. 146 CP). Dans l’arrêt précité, c’est uniquement parce que le bien commandé sortait de l’ordinaire et était particulièrement cher que le Tribunal fédéral a retenu une coresponsabilité de la dupe. 16.5.3