Au demeurant, la situation aurait encore pu être bien pire si, comme le prévenu le souhaitait, la curatelle de la plaignante avait été levée (D. 155 l. 319). Il n’y aurait alors plus eu aucun garde-fou à l’encontre de la cupidité du prévenu, qui aurait manifestement dépouillé la plaignante jusqu’à son dernier centime et aurait vendu tous ses objets de valeur, étant même venu à son domicile pour examiner quels biens elle pourrait vendre afin de lui donner encore davantage d’argent (voir notamment D. 154 l. 270, l. 290 ; D. 157 l. 443).