Cela démontre que le prévenu est parvenu à l’amadouer et à dissiper ses doutes sporadiques. De même qu’en matière de violences domestiques où la victime a des sentiments puissants envers son agresseur, l’ambivalence partielle et ponctuelle de la plaignante dans un cas de figure tel que celui du cas d’espèce est inévitable. Elle était une proie non seulement facile mais absolument sans défense, qui s’est fait prendre dans les filets du prévenu. C’est d’ailleurs grâce à sa mère, à son beau-père et à sa curatrice que la plaignante a finalement pu se sortir de cette situation.