D. 168 l. 155 ; D. 656 l. 19). Malgré tout, cette dernière a, pendant un temps encore, persisté dans sa relation avec le prévenu, gardant l’espoir qu’il change avec le temps (D. 168 l. 164). Il apparaît ainsi que la victime a eu des doutes à un certain moment. Toutefois, il sied de tenir compte des particularités propres de la plaignante, qui la rendait extrêmement vulnérable. Il ressort de ses déclarations qu’elle continuait parallèlement à croire le prévenu et à nourrir l’idée de former un couple et de fonder une famille avec lui (D. 157 l. 411-412 ; D. 167 l. 119-120).