Comme elle l’a dit elle-même, elle a fait tout cela « par amour », en étant certaine des sentiments du prévenu à son égard, croyant avoir trouvé l’homme de sa vie avec qui se marier et fonder une famille (cf. ch. III.11.7). 16.4.3 La plaignante a cependant admis avoir réalisé, par la suite, que le prévenu mentait parfois sur sa volonté de la rembourser (D. 168 l. 133). De même, sa famille a été mise au courant de sa relation avec le prévenu, ayant même engagé un détective privé pour obtenir des informations (D. 197 ; D. 168 l. 155), puis contacté le prévenu afin qu’il cesse toute relation avec la plaignante (D. 117 l. 64-68 ; D. 168 l.