Le prévenu a même utilisé le faux personnage de AE.________, avec qui la plaignante croyait converser par WhatsApp, afin de renforcer la pression exercée sur cette dernière pour qu’elle lui remette de l’argent, lui faisant croire que sans cela, leur relation prendrait fin (D. 157 l. 414-415). On discerne, dans les déclarations de la plaignante, à quel point elle croyait les dires du prévenu, dont elle était totalement éprise. Comme elle l’a dit elle-même, elle a fait tout cela « par amour », en étant certaine des sentiments du prévenu à son égard, croyant avoir trouvé l’homme de sa vie avec qui se marier et fonder une famille (cf. ch.