Cette dernière, croyant être dans une véritable relation sentimentale avec le prévenu, a cru de manière aveugle que ce dernier avait besoin d’argent et qu’elle était la seule à pouvoir l’aider, la poussant à effectuer des actes de disposition contraires à ses propres intérêts. Dans ce contexte, le prévenu exerçait une pression importante sur la plaignante, en lui disant que si elle ne lui donnait pas d’argent, il la quitterait, serait expulsé, mis en prison ou retournerait en hôpital psychiatrique (D. 152 l. 181 ss ; D. 138 l. 138 ss).