A la lumière de la jurisprudence précitée, il est clair que le prévenu a exploité la fragilité de la plaignante en lui faisant croire qu’ils formaient un couple et qu’il nourrissait pour elle des sentiments amoureux. Ce faisant, il a réussi à endormir tout soupçon chez la plaignante, en lui faisant miroiter un mariage et des enfants. Cette dernière, croyant être dans une véritable relation sentimentale avec le prévenu, a cru de manière aveugle que ce dernier avait besoin d’argent et qu’elle était la seule à pouvoir l’aider, la poussant à effectuer des actes de disposition contraires à ses propres intérêts.