III.13.1), la plaignante souffre en effet d’un léger retard mental, lequel se traduit notamment par une diminution de sa capacité de discernement sous forme d’immaturité intellectuelle et affective, avec des carences sur le plan relationnel, faisant d’elle une proie pour les personnes mal intentionnées – à l’instar du prévenu. A la lumière de la jurisprudence précitée, il est clair que le prévenu a exploité la fragilité de la plaignante en lui faisant croire qu’ils formaient un couple et qu’il nourrissait pour elle des sentiments amoureux.