D. 659 l. 40), sapant totalement sa crédibilité. Dès lors, en sus d’être incompatible avec les éléments objectifs du dossier et la version de la partie plaignante, il apparaît que le discours du prévenu a été monté en épingle afin de se disculper coûte que coûte, sans succès. Ce faisant, il ne fait aucun doute, pour la 2e Chambre pénale, que les faits renvoyés au chiffre I.2 de l’acte d’accusation sont établis. 14.6 Faits mis en accusation sous ch. I.3 AA 14.6.1 Dans la mesure où il a été retenu que la version de la partie plaignante est très crédible contrairement à celle du prévenu, qui ne l’est aucunement (cf. ch.