14.3.2 Au vu de ce qui précède et de ce qui suit par rapport aux faits mis en accusation, le fait de soutenir, comme le fait la défense, qu’il n’y avait aucune raison de privilégier les dires de « l’intimée », en partant du principe que le prévenu mentait de manière délibérée pour tenter d’échapper aux foudres de la justice, est à la limite de la témérité. 14.4 Faits mis en accusation par le ch. I.1 AA 14.4.1 Il ne fait aucun doute, pour la 2e Chambre pénale, que les faits du chiffre I.1 de l’acte d’accusation sont établis dans leur principe.