De plus, tant la mère que la curatrice de la plaignante ont remarqué que cette dernière avait changé et qu’elle était manifestement sous l’emprise d’un tiers (D. 198). Ce faisant, la 2e Chambre pénale considère, à l’instar de la première instance, que la partie plaignante est parfaitement crédible et que ses déclarations sont considérées comme conformes à la réalité. 14.3.2