Elle a tenu un discours empreint de réserve et s’en est tenue strictement aux faits. Aucun désir de vengeance n’a été relevé chez la partie plaignante, qui explique avoir été naïve et être déçue de s’être faite avoir par le prévenu, malgré le fait qu’elle ressente du dégoût et de l’énervement à son égard (D. 173 l. 341). Le fait que les déclarations de la plaignante aient varié entre sa première audition par-devant la police et l’audience des débats, s’agissant des sommes d’argent remises (cf. ch. 11.4), peut très bien s’expliquer par les années qui se sont écoulées dans l’intervalle, soit 5 ans.